Mobiliser la notion d acteur en géographie Fabienne Cavaillé & Johan Milian (Coord.)

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Mobiliser la notion d acteur en géographie Fabienne Cavaillé & Johan Milian (Coord.) Sommaire Avant-propos Johan MILIAN 2 La notion d'acteur et la géographie : postures, démarches et pratiques Johan MILIAN
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Mobiliser la notion d acteur en géographie Fabienne Cavaillé & Johan Milian (Coord.) Sommaire Avant-propos Johan MILIAN 2 La notion d'acteur et la géographie : postures, démarches et pratiques Johan MILIAN 3 Première partie : La territorialité, un outil théorique et méthodologique opérationnel? 14 A-t-on vraiment besoin du concept de territorialité? Bernard DEBARBIEUX 15 Au-delà du territoire, la territorialité? Julien ALDHUY 29 Autour de la territorialité : évidence, pertinence, utilité? Magali BERTRAND et Mélanie GAMBINO 37 Géographie du sujet et construction des territorialités Le cas des Arbres du Refus contre le projet de ligne très haute tension dans le Quercy Blanc Olivier LABUSSIERE 46 Deuxième partie : Construire et conduire l action dans l espace 59 Acteurs, engagement et dégagement Romain LAJARGE 60 L intentionnalité en géographie : une notion «clé»? Aude GALLAS et Rémi BENOS 72 Des discours au service de l action des grands architectes-urbanistes Géraldine MOLINA 83 La reconnaissance de la profession agricole dans le système d acteurs de l aménagement de l aire urbaine de Toulouse : acquérir pertinence et autonomie Sandrine BACCONIER 97 Géographie et acteur, éléments de discussion Marie-Christine JAILLET 107 2 Avant-propos Le présent numéro de GEODOC rassemble les différentes contributions présentées lors d une journée d'études organisée le 24 avril 2007 à l Université de Toulouse-le Mirail. Cette manifestation a été préparée par un groupe de doctorants et de post-doctorants toulousains, regroupés depuis 2006 au sein d un séminaire de travail sur la thématique des représentations en géographie 1. L objectif de cet événement était de cibler plus particulièrement une notion amplement mobilisée dans les travaux de ces jeunes chercheurs : celle de l acteur. Les communications effectuées à cette occasion présentaient des réflexions sur la problématique que soulève le recours à l acteur en géographie ainsi que des exemples d utilisation de cette notion dans la démarche de recherche. La journée d étude fut également imaginée comme un moment de rencontre, afin d échanger avec des jeunes collègues venus d autres universités ainsi que des enseignants-chercheurs spécialistes des enjeux théoriques et méthodologiques posés par l articulation entre action et géographie. Son succès doit ainsi beaucoup à l investissement de Bernard Debarbieux et de Romain Lajarge qui avaient accepté de se joindre à ces travaux. Outre les laboratoires de recherche qui ont soutenu cette démarche, les UMR Dynamiques Rurales, LISST-CIEU et GEODE, cette manifestation n aurait pas pu se réaliser sans l appui de la Maison des Sciences Humaines et Sociales de Toulouse et de l Ecole Doctorale Temps Espace Société et Culture. Fabienne Cavaillé, Maître de Conférences en Géographie à l Université de Toulouse-Le Mirail, doit être ici vivement remerciée pour son engagement aux côtés de ses jeunes collègues et l important travail d accompagnement qu elle a fourni lors de la préparation de la journée du 24 avril puis de relecture des textes. 1 Journée d'études du 24 avril 2007 : Appréhender la notion d'acteur en géographie : intérêts théoriques et méthodologiques des représentations . Comité organisateur composé de Rémi Bénos, Magali Bertrand, Aude Gallas, Mélanie Gambino, Johan Milian et Géraldine Molina. J. Milian 3 LA NOTION D'ACTEUR ET LA GEOGRAPHIE : POSTURES, DEMARCHES ET PRATIQUES Johan Milian, Docteur en Géographie & Aménagement En introduction de ce numéro du Géodoc consacré à la notion d acteur dans la géographie, cet article poursuit deux objectifs. Il s attache dans un premier temps à poser quelques cadrages et repères théoriques, en insistant plus précisément sur les enjeux disciplinaires auxquels participe la question de l acteur. La deuxième partie s emploie à présenter l esprit de la journée d études qui est à l origine de cet ouvrage, à expliciter le projet poursuivi ainsi qu à resituer le contenu des différentes contributions rassemblées ici. La question de l acteur et la géographie, quelques jalons épistémologiques Depuis une vingtaine d années, la notion d acteur a été de plus en plus mobilisée dans la géographie sociale francophone. Certains auteurs comme Guy Di Méo (1998, 2005) Hervé Gumuchian (2003) plus récemment Vincent Veschambre (2006) ou les Québécois Laurent Deshaies (2006) et Gilles Sénécal (2005, 2006) la placent même au cœur de la réflexion et du projet de recherche de la géographie. Face à l'utilisation croissante, éclectique et souvent non située du terme, les géographes doivent cependant s'employer à un exercice de rigueur sur la mobilisation de l'acteur dans leurs cadres analytiques ainsi que sur les acceptions et les emplois qu'ils réservent à cette notion. Le recours à l acteur apparaît d abord comme une des réponses formulées par des géographes pour tenter de faire face à la situation épistémologique ambiguë et incertaine de la discipline (Ripoll, 2006). Cette démarche renvoie ainsi à la question centrale et complexe de l articulation entre l espace et le social dans le projet géographique. Il est admis aujourd'hui qu'une réflexion géographique ne peut pas faire l'impasse sur les logiques éminemment sociales qui traversent l'espace, au risque de le réifier (Noséda & Racine, 2001). Au-delà de ce constat toutefois, les débats au sein de la discipline, notamment les doutes et les controverses formulés envers la posture et les méthodes employées par le courant de la géographie dite sociale, ont bien montré les enjeux et les difficultés de la géographie à pouvoir se positionner comme science sociale. On conviendra ainsi avec Michel Lussault (2007) que si la géographie considère l'espace à la fois comme un objet de recherche et comme le cadre à partir duquel elle développe son analyse, c est J. Milian 4 pour tenter de comprendre les modalités de constitution des réalités sociales actuelles et expliquer comment se construit l'espace des sociétés. La posture défendue par beaucoup de chercheurs s affirmant dans le courant de la géographie sociale est de considérer l espace comme un matériel doté de caractéristiques propres mais qui procède aussi d'un idéel. C est ce qui les a conduits à vouloir s émanciper des figures épistémologiques jusqu alors centrales dans la géographie, celles de la nature et de la matérialité. La consécration de cette lecture, que certains dénomment l'approche dimensionnelle de l'espace (Ripoll, 2006 ; Veschambre & Séchet, 2006), permet à ces géographes de pouvoir réfuter à la fois l hypothèse d un assujettissement du social à l'espace et celle d une autonomisation de l'espace. Ainsi situé, l espace est conçu comme un processus de constructiondéconstruction permanent. La géographie peut alors penser son activité comme relevant moins de la découverte et de la révélation que de l interprétation inventive et innovante (Debarbieux, 2004) et peut-être est-elle mieux à même de produire, dans les formes de connaissance qu elle se donne, une approche réflexive s'employant à déconstruire les unités et les types d'organisation spatiale (Sénécal, 2006) et les logiques qui les sous-tendent. Cette posture renverse quelque part la perspective du chercheur, celui-ci ne prenant plus comme point de départ l intégration des faits sociaux dans l analyse de l espace mais épousant désormais le parti d étudier quelles sont les implications pour le monde social d avoir une nécessaire dimension spatiale (Ripoll, 2006). Sur le principe, l ancrage de la géographie dans les sciences sociales ne pose alors plus de doute épistémologique. Toutefois la nécessité se pose de savoir quels appuis théoriques peuvent être mobilisés pour appuyer cette démarche et permettre à des géographes de s affirmer et de s'investir de plein pied dans le champ des sciences sociales. C est en réponse à ce besoin que l acteur a été investi par des géographes d'une vertu heuristique et analytique, à l instar d autres emprunts faits aux disciplines sœurs des sciences sociales. Dans cette posture, l'objectif de la géographie sociale serait d'étudier l'espace comme lieu de pratiques spatiales et son rôle comme enjeu stratégique (pour la société) et tactique (pour les acteurs) dans la reproduction des sociétés et les régulations sociales (Séchet, 1998). L'essor de la figure de l'acteur en géographie est donc intimement lié au renouvellement et à la reformulation tant des questions de recherche que des constructions théoriques qu a connus la discipline depuis le début des années Pour autant la question de l engagement et le débat sur l implication sociale de la recherche qui ont eux aussi touché la géographie, ne sauraient être négligés pour expliquer le dynamisme de ce mouvement. L imbrication entre des questionnements d ordre épistémologique, méthodologique mais aussi politique transparaît clairement dans des problématiques transversales complexes dont la géographie a du se saisir, telles que les enjeux environnementaux et la redéfinition des cadres et des lieux de la gouvernance territoriale. Plus précisément l intérêt pour l acteur a également été favorisé selon nous par deux sollicitations qui ont touché la géographie : Les travaux du courant de l économie territoriale, en questionnant les effets de localisation et de situation, ont interpellé des géographes sur la question des facteurs territoriaux dans l organisation des activités économiques. La notion de ressource territoriale, l un des éléments pivots du raisonnement qui sous-tend cette approche, renvoie ainsi à l idée de processus d accomplissement, étroitement dépendants de l intentionnalité d acteurs économiques géographiquement situés (Glon & Pecqueur, 2006). L interrogation formulée depuis les sciences politiques sur les implications géographiques des formes nouvelles de l action publique, notamment dans le domaine de l aménagement du territoire, a remis en chantier des sujets de fond pour la discipline tels les mécanismes de construction des périmètres, les articulations d échelles ou les complémentarités lieux-réseaux. J. Milian 5 Par ailleurs, en s ouvrant tardivement à la question de l acteur, la géographie a du se familiariser avec la richesse et la complexité d un terme largement convoqué et investi par les sciences sociales (francophones tout au moins) depuis la fin des années Manipulée avec une grande liberté et beaucoup de plasticité, la notion d acteur reflète ainsi des approches diverses et se caractérise par une utilisation multiforme. Toutefois Jean-Pierre Gaudin (2001) explique qu au travers de cette hétérogénéité, la mobilisation de l'acteur a contribué à la réflexion conduite sur trois enjeux majeurs pour les sciences sociales : l'objectivation de ce qui est observé, posant ainsi la nécessité de préciser la position du chercheur ; le problème de l'articulation individuel/collectif dans le raisonnement et l'analyse ; les choix méthodologiques à opérer en conséquence : faut-il adopter une démarche holiste ou plutôt idiosyncrasique? Au-delà de ces questions de fond, l'enjeu pour les géographes est sans doute moins de s'interroger sur la problématique de la nature de l'acteur, qui a fait couler beaucoup d'encre dans les sciences sociales (Gaudin, 2001) que de chercher à mieux définir les statuts et les fonctions qu ils lui accordent dans leur démarche scientifique (Noséda & Racine, 2001). La mobilisation de l acteur a été une des pistes utilisées dans des travaux de géographie soucieux de s extraire du réductionnisme au sein duquel l analyse spatiale l avait enfermé, en vue de comprendre ce qu est l espace au-delà de la description des formes et de saisir quelle est sa substance. Cependant cette posture nécessitait et nécessite toujours pour les géographes de recourir à des théories et des outils qui sont issus d autres sciences sociales, tout en ayant à l esprit de les utiliser et de les réinterroger en fonction des constructions problématiques qui leur sont spécifiques. La manière propre à chacun de réceptionner les travaux des autres disciplines et de se positionner vis-à-vis des théories de l'acteur se révèle ainsi un travail fondamental pour être en mesure de situer leur démarche et se faire comprendre par la communauté scientifique. Les différents contributeurs de ce numéro du Géodoc partagent une définition de l acteur entendue selon la formule de Bernard Lahire (1998) comme origine de l agir. L un des enjeux qui se posent est d explorer comment intégrer le rôle de l espace dans la détermination et la spécification de l agir. Cette posture rejoint l idée contenue dans l expression faire avec l'espace proposée par Michel Lussault (2007). Résolument inclusive, elle se départit de la tentation de l'univocité car la diversité des pistes théoriques et méthodologiques fait partie de la richesse de la géographie sociale et de son dynamisme. Elle souhaite ainsi éviter l écueil de n accorder à l acteur qu un simple statut de catégorie analytique et tente de se départir d une utilisation purement descriptive de la notion. Dans cette démarche, il devient un outil au service d un raisonnement destiné à comprendre comment l espace est le fruit d une fabrication. C est pourquoi cette préoccupation incite Fabrice Ripoll (2006) à s interroger sur le fait de savoir si l intégration de l acteur en géographie s accompagne d un intérêt pour l action elle-même ou n est avant tout qu une facilité de langage. Dans cet esprit, Patrice Melé (2007) appelle au développement d une véritable géographie de l action conduite et pratiquée dans une posture éminemment réflexive. Ce faisant la manière et les formes de convoquer la notion d'acteur en géographie, tout comme les objectifs qu on lui assigne, posent un certain nombre d'enjeux. Certains voient d'abord dans celle-ci un signe de la place prépondérante du territoire au sein de la discipline au cours des deux dernières décennies, et notamment un effet induit de ce que l'inflation du recours au territoire ait été contemporain d'une territorialisation croissante de l'action publique. Est-ce donc le territoire, érigé au rang de cadre de référence de nos expériences sociales et spatiales, qui amène, dans la construction géographique, la question de l'acteur? C'est du moins la position de Gilles Sénécal (2006) pour qui le J. Milian 6 travail de la géographie sociale est de chercher à définir les stratégies d'action qui façonnent les faits territoriaux et qui considère l analyse des processus de régulation autour des conflits de proximité comme le terrain privilégié d'une géographie des acteurs sociaux (Sénécal, 2005). Appelant à l essor d une géographie actancielle, Laurent Deshaies (2006) postule que c est désormais par l intermédiaire des acteurs qu il faut aborder l étude des territoires, le défi pour la discipline étant d élaborer une grille de lecture permettant d analyser ces relations. C'est également la posture revendiquée par le groupe organisé autour de Hervé Gumuchian (2003) au travers de la théorie de l'acteur territorialisé. De fait l agir serait saisi de manière préférentielle par le prisme du territoire mais cette posture n est pas propre au géographe : Marie-Vic Ozouf (2007) resitue à juste titre cette évolution dans une tendance plus générale des sciences sociales qui au cours de la période récente, ont vu dans le territoire le moyen d introduire les logiques d acteurs dans l analyse de la spatialisation du social . D'autres auteurs en revanche sont plus suspicieux à l'idée que la référence au fait territorial et la démarche consistant à systématiquement territorialiser l espace social (Lima, 2007), ne traduisent parfois qu' un espace métaphorique voire ne réponde d'abord à un dispositif d'autorité du géographe qui ne rend pas nécessairement compte de la réalité des phénomènes (Banos, 2007). Ils veillent à s écarter de l'hypothèse d'un paradigme territorial, notamment afin d'éviter, en référence à la formule de Claude Raffestin (1986b) le processus de réordination de l'espace qu'il implique 2 et de faire du territoire une forme impérative d accomplissement de l espace . Partisan d une dichotomie territoire/réseau, Laurent Cailly (2007) estime en outre que la grille de lecture et d analyse du fait territorial n est plus pertinente aujourd hui du fait de l affaiblissement des configurations territoriales au profit d une organisation de plus en plus réticulaire des spatialités. Stéphanie Lima (2007) rejoint ce point de vue en estimant que chercher à traduire la complexité de la relation de la société à l espace par le trinôme TTT 3 basé sur le terme de territoire dont la racine renvoie à l ancrage des sociétés pose problème face à la mobilité généralisée . Surtout, beaucoup d auteurs constatent qu en raison de la polymorphie et de la diversité des approches dont il est l objet, le territoire occulte plus qu il n éclaire la multiplicité des formes de rapport de l individu à l espace (Cailly, 2007). Cette question maîtresse du recours au territoire dans la démarche géographique et de la détermination des processus de territorialisation qui lui sont contingents rappelle que la contextualisation est une étape indispensable dans toute recherche (Gaudin, 2001). Elle souligne aussi que recourir à l'acteur comme support analytique signifie peut-être de privilégier dans la démarche de recherche la question du pouvoir. Est-il utile ici de rappeler qu'accorder une dimension importante aux rapports de pouvoir n'est pas une nouveauté en géographie? Claude Raffestin (1980) a montré comment pour le géographe la dialectique de l'espace-ressource et de l'espace-contrainte permet de situer l'homme dans son environnement (matériel et idéel) et de dégager sa capacité à faire, qu'expriment notamment ses pratiques et les représentations qui y sont associées. D'une certaine manière Raffestin posait déjà les bases de l'interrogation géographique sur l'acteur. L'homme est en situation, il agit et réagit par rapport à un environnement qu'il utilise, sur lequel il influe, en fonction de sa technicité qui guide ses possibilités à faire et à faire faire. Il évolue dans un système relationnel où il interagit avec un certain nombre d'autres opérateurs, pour favoriser ou se prémunir de certaines évolutions. 2 Le modèle interprétatif de Raffestin, fondé sur le rôle de l information et les mécanismes sémiques, convient cependant que des espaces demeurent hors du processus de l écogenèse territoriale, celle-ci «ne prenant pas en compte toutes les formes spatiales à disposition» puisque étant le produit d une sémiotisation nécessairement sélective. 3 TTT : Territoire-Territorialité-Territorialisation. J. Milian 7 La posture relationnelle permet de mieux comprendre quel est l'objectif de la géographie vis-àvis de l'acteur. Michel Lussault (2007) rejoint la position de Claude Raffestin en expliquant que l'espace doit bien être appréhendé comme une ressource de l'action et non comme un simple support de celle-ci (ce qui est la fonction de l espace matériel). Agir, c est fabriquer de l espace et pour ce faire, c est d'abord être en situation socialement et spatialement. Dans sa conception qui privilégie une approche par l'individu, l acte procède d une convergence actorielle et peut être ainsi saisi comme une configuration sensible dynamique entre l individu et ce qui l entoure (Lussault, 2007). Quant à l'acteur, il est celui qui maintient ou fait bouger une configuration. C est ce qui permet de le distinguer pour Gilles Sénécal (2006) qui lui confère une marge de manœuvre pour aborder le changement et tenter de modifier son environnement, ce que Michel Lussault (2007) désigne sous le nom de capital spatial, compris comme l ensemble intériorisé des modes de relation (intellectuelles et pratiques) d un individu à l espace-ressource [ ] et se constitue socialement dans et par l expérience . Pour ce dernier, la dialectique de l espace et de l agir amène à considérer que l espace se réalise contextuellement sous la forme d agencements qui se dép
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